10 sept: "Tea for two-le-monde"


Réveil une heure plus tard que d'habitude. Anne est seule à prendre un bain matinal dans le lac, bain qu'elle a du mal à écourter tant le plaisir est grand. Mais les photographes sont de nouveau aux avant postes pour capter une luminosité exceptionnelle et une vue sur des montagnes enneigées à l'ouest que nous ne reverrons pas de la journée. Le parcours est ondulant avec vent dans le dos ce qui fait que les 70 km sont parcourus sans effort. Tellement peu d'efforts d'ailleurs que nous dépassons le tournant vers l'hôtel de 7 km et devons rebrousser chemin. Ce n'est pas grave: il fait beau et on n'est pas réellement fatigués.

L'hôtel est "luxueux", surtout comparé à ceux que nous avons connu jusqu'à présent: très propre, peinture neuve, douches avec eau chaude (pour la moitié d’entre elles mais comme il y a 4 douches par étage, il y a largement de quoi satisfaire nos exigences), papiers peints neufs. Pas de signe de délabrement, ce qui est une première. Nous dînons tous ensemble au restaurant avec tous les accompagnateurs sauf Nourousbek (le chauffeur) qui récupère de la nuit précédente. Il s'était levé à plusieurs reprises pour s'assurer que ni les chiens ni les humains ne tenteraient de voler nos affaires. Et cette nuit, Eric dormira avec nos tandems enfermés à clef dans le cinéma également pour assurer leur sécurité! Nous sommes époustouflés combien nos hôtes sont prévenants, prenant toute mesure possible et imaginable pour que notre séjour ne soit pas entaché d'une mésaventure, aussi minime soit elle. Au repas du soir au restaurant, Elvira est toute étonnée que personne ne lève la main à sa demande des amateurs de café. Ne croyant pas ses yeux, elle fait une nouvelle demande concernant le thé et doit se rendre à l'évidence devant l'unanimité des bras tendus à l'unisson. Le goût inimitable de la préparation kirghize a manifestement converti même les arabicaphiles.


     
Les véhicules escortes
       
Notre hôtel
sa plage
son jardin
et la vue de la chambre

 

 

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