11 sept: "Les Mercedes qui nous aiment"
A 7h00 Anne est déjà
en route pour prendre son premier bain de la journée dans le beau lac
Issyk Kul. L'eau étant beaucoup plus calme que la veille, elle est
d'une limpidité étincelante. Nous attendons Christian et Serge
pour partir en dernier mais découvrons qu'ils doivent d'abord passer
chez la tante d'Elvira (pas celle de la ferme) avant de se mettre en route.
Nous partons donc bons derniers tout tranquillement étant donné
qu'il n'y a que 50 km à faire. A Cholpon-Ata nous retrouvons personne
et donc présumons que tout le monde est devant. Une rencontre avec
Martine et Francis qui n'ont vu personne non plus en allant voir les pétroglyphes
nous confirme dans notre hypothèse que nous sommes les derniers du
troupeau. Après avoir fait une dernière recherche en faisant
un demi-tour pour retourner au bazar (désespérément vide
car il est dimanche), nous reprenons la route qui devient progressivement
plus monotone et harassante à cause d'une circulation particulièrement
dense. Une Mercedes nous frôle de trop près à mon goût
(30 cm) à grande allure. Je décide alors de rouler presque au
milieu de la route et de me rabattre au moment où le son de la voiture
derrière annonce son arrivée imminente. Cette technique semble
payante car les voitures deviennent moins calines.
A 60 km nous retrouvons Francis, Martine, Patrick et Isabelle qui nous dit que tout le monde est derrière! Puis 3/4 heures plus tard arrivent Vladimir et Loudmila qui nous rassurent que nous devons faire 18 km de plus. (Il a une liaison téléphonique avec le QG.) Nous n’avons pas dépassé le but. Pendant notre attente devant le magasin où nous nous sommes rafraîchis avec des cornets de glace, une demi-douzaine d'enfants court autour de nous. Malgré l'animation de leurs jeux, pas de cris mais beaucoup de rires. Leur joie est un vrai bonheur et leur respect de notre tranquilité une révélation.
Tabaldi nous attend pile 18 km plus loin pour nous indiquer l'embranchement vers un camping encore une fois de rêve. Ce sera notre dernière nuit au bord du lac: coucher de soleil splendide et calme apaisant les nerfs en pelotes de certaines qui supportent difficilement le stress de la circulation d'un retour d'un très beau weekend.
Nous plantons notre
tente à trois mètres des vagues qui bercent notre sommeil entrecoupé
de reveils craintifs à l'idée que la marée montante viendra
prochainement lécher nos pieds.
Un aérodrome
international! |
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Un repas
aux fruits de mer? |
Un camping
de rêve |
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Malika, |
notre
mascotte cherie |