14 sept: "Les peurs nocturnes"
Dans la nuit, Anne prend
peur entendant une voiture à côté et des voix toutes proches.
Le matin, nous apprenons l'origine de ce dérangement: Tabalidi en revenant
de sa tournée des épiceries pour récupérer suffisamment
de bouteilles d'eau minérale pour désaltérer notre bataillon,
doit repartir sur la route jusqu'au centre de rafting pour récupérer
le parka de Francis. C'est donc tard dans la soirée qu'il le réveille
pour l'accompagner. Une opération commando dans le véhicule
militaire (Audi coupé) que Francis n'est pas prêt à oublier:
trajet sur des routes non éclairées minées de nids de
poule profonds comme des puits, traversée dans l’obscurité
du pont suspendu au raz du torrent avec une lampe frontale alimentée
par une pile au bord de l'épuisement , et affolement des deux rafteurs
brutalement extraits de leur sommeil profond. Ils avaient retrouvé
le parka et l'avait mis de côté.
Sur le chemin de retour, nous sommes interviewés au restaurant à
Kant et retrouvons le portrait de Dominique et Françoise ainsi que
Nourousbek, Elvira et Christain à la une
du journal deux jours plus tard sous l'intitulé: "Le mari
pilote, la femme moteur".
C'est avec grand bonheur que nous nous retrouvons de nouveau à la ferme,
manifestement au soulagement de la mère d’Elvira qui avait téléphoné
auparavant pour s'assurer que tout allait bien. La chaleur et les embrassades
de ce deuxième accueil nous émue. Dîner de fête
le soir préparé et servi avec le dévouement et toute
l'affection de cette famille exceptionnelle. Et à notre grande surprise,
distribution de cadeaux pour tous!!!